Se rendre au contenu

Mythe n°2: Le tapis de yoga : Un objet traditionnel, incontournable ?

Mythes du YOGA II: Le tapis de yoga, un oblet traditionnel "obligatoire" à la pratique?
20 juillet 2026 par
Mythe n°2: Le tapis de yoga : Un objet traditionnel, incontournable ?
Admin Samkya
| Aucun commentaire pour l'instant

Les Mythes du Yoga II: Le tapis de yoga, un accessoire incontournable ?..

Par Vincent Hufty

BKS Iyengar , San francisco 1970,  en démonsration. parivrtta janu sirsasana


Au départ..
Une légende URBAINE,  devenue "CULTE", véritée.. à force d'être répétée, répétée.


« B.K.S. Iyengar aurait découvert, lors d'un stage à San Francisco,  une étrange surface de caoutchouc antidérapante.  Il aurait immédiatement compris son potentiel pour le yoga… "

Cette histoire est devenue un incontournable. On la retrouve dans des articles, des blogs, des formations de professeurs et d'innombrables conversations entre pratiquants. Elle est racontée avec tant d'assurance qu'elle semble aujourd'hui relever de l'évidence.

Nous sommes au début des années 1970. B.K.S. Iyengar anime un stage à San Francisco. La salle qui l'accueille est en rénovation. Les organisateurs ont retiré l'ancienne moquette, laissant apparaître la sous-couche en mousse alvéolée qui se trouvait en dessous.

Au moment de commencer le cours, les élèves s'installent sur cette étrange surface. Très vite, une surprise : les pieds ne glissent plus. Les mains adhèrent parfaitement. Les postures debout deviennent plus stables, les inversions plus sûres, les équilibres plus accessibles.

Iyengar lui-même aurait immédiatement perçu le potentiel de ce matériau. Cette mousse antidérapante offrait exactement ce qui manquait jusqu'alors : une surface stable, confortable et adhérente.

L'idée aurait alors fait son chemin. On découpa cette sous-couche en rectangles transportables. Les premiers pratiquants commencèrent à l'utiliser dans leurs cours. Très vite, le concept traversa les États-Unis, puis le monde entier.

La seule véritable correction était la suppression des guillemets autour de « un », qui étaient inutiles. Le reste est déjà correct.


Ainsi serait né le tapis de yoga moderne....

C'est une histoire séduisante. Elle possède tous les ingrédients d'une belle légende : un grand maître, une découverte fortuite, une innovation née du hasard et un objet qui allait transformer durablement la pratique du yoga.

Le problème est qu'à ce jour, aucun historien du yoga n'a retrouvé de source contemporaine permettant de confirmer ce récit. Ni les biographies d'Iyengar, ni les témoignages des élèves présents à cette époque, ni les archives disponibles ne permettent d'établir qu'un tel épisode ait réellement eu lieu. Comme beaucoup de belles histoires, elle s'est transmise de bouche à oreille jusqu'à devenir, pour beaucoup, une vérité historique.

La véritable histoire du tapis de yoga est encore plus passionnante. Elle raconte beaucoup plus que la naissance d'un accessoire. Elle raconte comment un simple objet peut transformer notre manière de pratiquer, d'enseigner… et même d'être ensemble.

Une évidence qui ne l'a jamais été...

Aujourd'hui, entrer dans une salle de yoga sans le tapis nous paraît presque inconcevable. Véritable rituel : chacun·e déroule son tapis avant même de saluer les autres.

Ce petit rectangle de caoutchouc, de TPE, de silicone ou de liège, coloré ou non, délimite aussitôt notre territoire, presque ou carrément sacré. Nous y déposons parfois une couverture, une sangle, une brique ou la fameuse gourde d'eau, autre gimmick du yoga à l'américaine.

Pendant cinquante minutes, une heure, parfois deux ou trois, ce « rectangle d'espace » devient notre univers, notre monde.

Nous n'y pensons même plus. Ce simple rectangle antidérapant, transporté dans son sac cylindrique en bandoulière, fait désormais tellement partie du paysage du yoga qu'il semble avoir toujours existé.

Et pourtant…



Que disent les textes ?

Dans la Bhagavad Gītā, Krishna conseille simplement :

"śucau deśe pratiṣṭhāpya sthiram āsanam ātmanaḥ nātyucchritaṃ nātinīcaṃ cailājinakuśottaram 6.11 "


« Dans un lieu pur, qu'il établisse un siège stable, ni trop haut ni trop bas, composé d'herbe kuśa, d'une peau de daim et d'un tissu. » (VI.11)Pendant près de deux mille ans, personne ne pratiquait le yoga sur un tapis antidérapant. Ni Patañjali. Ni les auteurs de la Haṭha Yoga Pradīpikā. Ni les ascètes de l'Himalaya. Ni même B.K.S. Iyengar durant les premières décennies de son enseignement.

On pratiquait parfois sur une peau de tigre ou de daim, sur une natte tressée, un tissu plié ou une simple couverture. Il s'agissait avant tout de s'isoler du sol, comme le recommandent plusieurs textes traditionnels, notamment la Haṭha Yoga Pradīpikā et la Bhagavad Gītā. Jamais il n'était question d'éviter de glisser, d'améliorer l'adhérence ou de délimiter un territoire personnel. Il n'est jamais question d'un tapis de yoga.




Que dit réellement le Haṭha Yoga Pradīpikā ?

Au chapitre I (versets 12 à 14), Svātmārāma recommande que le yogi pratique dans :

  • un endroit paisible,
  • propre,
  • à l'abri des perturbations,
  • dans une petite cellule ou un ermitage,
  • ni trop haut ni trop bas,
  • protégé des insectes et des intempéries.

Il est question d'un siège de méditation. Le Haṭha Yoga Pradīpikā ne parle pas davantage d'un support particulier. Les anciens yogis pratiquaient sur la terre, sur une natte, sur une couverture. L'idée d'un matériau spécialement conçu pour empêcher de glisser n'existait tout simplement pas. Le tapis de yoga tel que nous le connaissons aujourd'hui est une invention très récente.



Même BKS Iyengar pratiquait sans tapis.....

Prenez la première édition de Light on Yoga, publiée en 1966. Regardez les photographies.Iyengar est debout ou couché sur le sol. Parfois sur du parquet. Parfois sur une simple couverture. Jamais sur un tapis "moderne" de cahoutchouc. Cette simple observation nous rappelle combien notre regard est influencé par le présent.Nous imaginons spontanément que les grands maîtres pratiquaient comme nous. En réalité, leur environnement était très différent...



La  "yogini" qui ....fffff..... glissait...

La véritable histoire du "tapis de yoga" commence à Londres.


Angela Farmer 

est l'une des premières élèves occidentales de B.K.S. Iyengar. Depuis l'adolescence, elle porte les séquelles de deux lourdes sympathectomies. Ces opérations l'ont privée de transpiration dans les mains et les pieds. Ses pieds sont si secs qu'ils glissent continuellement sur les parquets des salles où Iyengar enseigne. Elle a beau tout essayer, couverture, morceau de mousse, unverre d'eau pour humidifier ses pieds, et même discrètement, elle crache dans ses mains afin d'humidifier la plante de ses pieds

elle glisse...

Chaque fois, Iyengar la voit.

Chaque fois, il retire son dispositif.

Et chaque fois, il lui répond :

« Tighten your leg muscles more. »

B.K.S. Iyengar au Centre House, Londres, 1971. Entouré d'élèves de la communauté londonienne, il contribue à diffuser le yoga postural en Europe. À cette époque, les cours se pratiquent encore sans tapis de yoga modernes ; les élèves utilisent le parquet, des couvertures ou des supports improvisés.

Angela n'ose jamais lui expliquer les raisons médicales de ses difficultés.Quelques années plus tard, alors qu'elle enseigne à Munich, elle descend au sous-sol d'un grand magasin. Elle y découvre une simple sous-couche antidérapante destinée à être placée sous les moquettes. Elle en achète un morceau. L'essaie...

Et écrit plus tard :

« Pour la première fois, je pouvais pratiquer les postures debout sans glisser. C'était le paradis. »

Le tapis de yoga venait de naître.

Retrouvez le Témoignage complet d'Angela Farmer sur le site du centre de yoga Iyengar de Londres ( n anglais ...) https://iyengaryogalondon.co.uk/origins-of-the-modern-yoga-mat/




D'une sous-couche de moquette à une industrie mondiale

Au départ, personne ne parle de « tapis de yoga ». Il s'agit simplement d'un matériau de bricolage.

Le père d'Angela, Richard Farmer, comprend rapidement son intérêt et commence à l'importer sous le nom de Molivos Mat, en hommage au village grec où sa fille anime ses stages. Puis des fabricants américains développent les premiers tapis spécifiquement destinés au yoga.

En 2025-2026, le marché mondial du tapis de yoga, à lui seul, est estimé entre 15 et 17 milliards de dollars américains par an.

Des tapis de voyage, des tapis en liège, des tapis écologiques, des tapis premium, et même des tapis connectés.

L'objet qui devait simplement empêcher de glisser est devenu un symbole mondial du yoga, un symbole du « yoga mondialisé ». Il ne s'agit pas de condamner cette évolution. Le tapis est une invention remarquable. Il a rendu la pratique plus confortable, plus sûre et plus accessible. Mais toute innovation transforme aussi, parfois discrètement, notre manière d'habiter une pratique.




Commet le tapis de yoga a transformé la pratique...
Le tapis de yoga n'est pas un simple accessoire. En quelques décennies, il a discrètement transformé notre manière de bouger, d'enseigner, d'occuper l'espace et même de concevoir la pratique. Il ne s'est pas contenté d'accompagner l'évolution du yoga moderne : il en est devenu l'un des symboles les plus visibles.

Le tapis de yoga n'a pas seulement apporté plus de confort : il a profondément transformé la pratique moderne.

Grâce à son adhérence, il a facilité le développement de formes de yoga plus dynamiques, comme le vinyasa, en permettant d'enchaîner les postures et les transitions avec davantage de stabilité et de sécurité. Sans avoir inventé ces pratiques, il a largement contribué à leur diffusion.

Cette adhérence a également modifié la relation entre le corps et le sol. Les mains et les pieds ne glissent plus, certaines amplitudes deviennent plus accessibles et l'équilibre est facilité. En contrepartie, cette stabilité change la biomécanique de nombreuses postures et peut parfois encourager une recherche d'amplitude qui dépasse les capacités réelles du corps.


Le tapis a aussi uniformisé la pratique. 

Alors qu'autrefois on pratiquait sur le bois, la pierre, l'herbe ou de simples couvertures, chacun déroule aujourd'hui un rectangle identique qui délimite son espace personnel. Cette standardisation influence notre manière de bouger, d'occuper l'espace et même d'entrer en relation avec les autres pratiquants.

En devenant léger et transportable, le tapis a accompagné la transformation du yoga en une pratique nomade. Il se roule, se porte partout et devient presque un symbole d'appartenance à une communauté mondiale de pratiquants.

Le tapis de yoga a t'il crée une pratique égotique et individualiste...

Enfin, ce qui n'était à l'origine qu'un simple morceau de sous-couche de moquette est devenu un véritable produit de consommation. Décliné dans une infinité de matériaux, de textures, de couleurs et de gammes de prix, le tapis participe aujourd'hui autant à l'image du yoga qu'à sa pratique. Dans les studios, sur Instagram ou dans les campagnes publicitaires, il est devenu un signe de reconnaissance, parfois presque aussi visible que les postures elles-mêmes.

Il ne s'agit évidemment pas de condamner le tapis en lui-même. Il a permis des avancées considérables : une meilleure adhérence, davantage de sécurité, l'accès à des pratiques jusque-là difficiles sur des sols glissants. Mais son omniprésence interroge. À quel moment un simple outil est-il devenu un objet identitaire ?

Le tapis dessine désormais un territoire. Un rectangle privé au milieu d'une salle remplie de pratiquants. Un espace que l'on ne partage pas, que l'on protège, que l'on personnalise. Dans certains grands studios commerciaux, où les élèves sont alignés presque épaule contre épaule, serrés comme des sardines afin d'optimiser le taux d'occupation, il constitue paradoxalement le dernier espace individuel. Chacun reste sur son îlot de caoutchouc, dans une proximité physique extrême mais sans véritable relation avec les autres.

Cette image est peut-être le reflet de notre époque. Une société où l'ultra-libéralisme ne transforme pas seulement les marchés, mais colonise progressivement la sphère privée. Chacun est invité à construire son identité par ses choix de consommation. Tous différents... mais tous équipés des mêmes objets, fabriqués dans les mêmes usines, selon les mêmes logiques industrielles. L'individualité devient un produit standardisé.




Le yoga n'échappe pas à cette évolution. Le tapis devient un prolongement de soi : il faut le bon modèle, la bonne couleur, la bonne matière, la bonne marque. Comme si la pratique pouvait se distinguer par l'objet qui la supporte plutôt que par la qualité de l'attention qu'on y déploie.

Parallèlement, l'organisation même des cours s'est transformée. Pour répondre aux impératifs économiques, les séances se raccourcissent, les rotations s'accélèrent, les studios augmentent leur capacité d'accueil. Cinquante minutes de pratique... parfois douche comprise. Les séquences privilégient alors des postures debout, efficaces, faciles à enseigner à un grand nombre, standardisées et reproductibles. Ce qui est rentable n'est pas toujours ce qui est le plus fécond.




Le tapis accompagne cette évolution. Il facilite une pratique rapide, mobile, interchangeable. On déroule son rectangle, on exécute sa séquence, on l'enroule et l'on repart. Le yoga devient un créneau dans un agenda déjà saturé.

Pourtant, pendant des siècles, les yogis ont pratiqué autrement. Sur une couverture, une peau, une natte tressée, parfois directement sur la terre. L'important n'était pas le support, mais la qualité de la présence. Le lieu n'était pas divisé en territoires individuels ; il était partagé. La pratique ne cherchait pas à exprimer une identité personnelle, mais à dissoudre progressivement l'identification au moi.

La question mérite donc d'être posée, non pour condamner le tapis, mais pour interroger ce qu'il symbolise aujourd'hui. Est-il resté un simple outil technique ? Ou est-il devenu, malgré lui, l'emblème d'un yoga de plus en plus individualisé, standardisé et intégré à la logique de consommation contemporaine ?

Le tapis n'est sans doute pas responsable de cette évolution. Mais il en est peut-être l'un des symboles les plus révélateurs.



Parfois... pratiquer sans tapis à l'Atelier YogaSamkya...

Depuis plusieurs années, cette question m'accompagne dans mon enseignement. 

« Comment influence le tapis notre manière de pratiquer ? »

Regardez une salle de yoga "standardisée". Chaque pratiquant déroule son tapis. Chacun s'installe dans son rectangle. On pratique côte à côte. Chacun chez soi. Le tapis crée un espace personnel. Il est rassurant. Il structure la salle. Mais il dessine aussi, sans que nous en ayons conscience, de petites frontières invisibles.

À l'Atelier YogaSamkya, il nous arrive régulièrement de proposer des séances… sans tapis. Au début, cela surprend. Certains demandent même :"Mais… on  pratique où et comment ? »



La réponse est simple. Sur le sol. Comme pendant des siècles. Très vite, quelque chose change. Les pieds deviennent plus attentifs. Les jambes travaillent davantage. Les arches plantaires s'éveillent. Le corps ne peut plus compter uniquement sur l'adhérence du caoutchouc. Il doit apprendre à construire ses propres ancrages. Nous utilisons alors ce que le lieu nous offre: Mur, chaise. banc, escalier. et même  arbre lorsque on pratique dehors...

Le monde entier redevient un support de pratique. Et c'est peut-être là le plus beau cadeau de ces séances. Le yoga cesse d'être dépendant d'un accessoire.Il retrouve une forme de liberté et de créativité....



Une autre découverte....

Pourtant, une autre découverte m'attendait.

Lorsque les tapis disparaissent, quelque chose change dans la pratique. Les élèves se parlent davantage, se déplacent plus librement, observent leurs voisins et proposent spontanément leur aide. Deux personnes commencent à explorer une posture ensemble, puis trois. Les échanges deviennent plus naturels, les rires surgissent plus facilement et la pratique prend une dimension plus collective.

Comme si le tapis, sans le vouloir, avait discrètement dessiné de petites frontières entre chacun de nous. Je ne prétends pas que le tapis isole. J'observe simplement que son absence révèle parfois une autre manière d'être ensemble : plus mobile, plus ouverte et plus vivante.



Une autre question s'est alors imposée à moi. Le tapis remplace-t-il parfois une partie du travail que le corps devrait accomplir ? Un tapis très adhérent est un outil remarquable. Il apporte sécurité et stabilité. Mais sur un sol légèrement glissant, le corps est contraint d'apprendre autre chose : pousser dans le sol, organiser les jambes, stabiliser le bassin, construire son équilibre avec davantage de finesse. L'adhérence du tapis facilite considérablement ce travail et, parfois, peut-être un peu trop.

On retrouve là une tendance de certaines pratiques contemporaines : rechercher l'amplitude avant la stabilité. Or, dans l'approche d'Iyengar, la stabilité (sthira) précède toujours l'ouverture. Une posture ne vaut pas par son caractère spectaculaire, mais par l'intelligence avec laquelle elle est construite.

Qu'on ne s'y trompe pas : le tapis est une invention extraordinaire. Il a contribué à rendre le yoga accessible à des millions de personnes et a accompagné son développement à travers le monde. Il ne s'agit pas de le rejeter ni de rêver d'un retour en arrière. Mais il est peut-être salutaire, de temps à autre, de le rouler. De sentir le contact du parquet, de la pierre ou de l'herbe. D'utiliser un mur, une chaise, un arbre. De pratiquer avec un partenaire plutôt que chacun dans son rectangle.

Car le véritable support de l'āsana n'est peut-être pas le tapis lui-même. Il réside dans la qualité de notre relation : relation au sol, à notre corps, aux autres et, plus largement, au monde qui nous entoure.

Peut-être est-ce là, au fond, l'une des dimensions essentielles du yoga.


À retenir


Le tapis de yoga n'est pas un héritage millénaire : c'est une invention moderne qui a profondément transformé la pratique.


En offrant adhérence et confort, il a rendu le yoga plus accessible, tout en modifiant notre rapport au corps, à l'espace et aux autres.


Le véritable support de l'āsana n'est peut-être pas le tapis, mais la qualité de notre relation au sol, au corps et au monde.




Quelques pistes pour aller plus loin

Références

  • Angela Farmer – Origins of the Modern Yoga Mat
  • Fernando Pagés Ruiz – The Sticky Business (Yoga Journal)
  • Suzanne Newcombe – Yoga in Britain
  • Mark Singleton – Yoga Body
  • Andrea Jain – Selling Yoga
  • Bhagavad Gītā, VI.11-13
  • Haṭha Yoga Pradīpikā
  • B.K.S. Iyengar – Light on Yoga (1966)


Et vous ? Avez-vous déjà essayé de pratiquer sans tapis ?

Qu'avez-vous ressenti ? Plus de difficulté ? Plus de liberté ? Une autre relation au sol, au corps ou aux autres ?

Partagez votre expérience dans les commentaires.


Une remarque, une question ou une expérience à partager ? 
Écrivez-nous ou contactez-nous sur nos réseaux sociaux.




Se connecter pour laisser un commentaire.
Mythe n°1: Les salutations au soleil : une tradition ancestrale... vraiment ?
Mythes du yoga I: surya namasakar